Accueil | MEET | PFEG | IGC | STG | BTS IG | BTS SIO | Cours | Didactique | Exos | Glossaire | Labo | Sujets | Outils Imprimer cette page



Rechercher
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

PARTIE 1

En annexe 1 figure l'infrastructure d'un réseau déjà décrite dans l'exonet23. Deux ordinateurs R1 et R2 assurent les fonctions de routage.

TRAVAIL À FAIRE

1.      Compléter les tables de routage des routeurs en précisant le vecteur de distance pour chaque entrée (colonne métrique).

2.      Un nouveau réseau 200.100.30.0 est créé. Celui-ci possède un routeur R3 connecté aussi au réseau 200.100.50.0 . La table de routage de R3 vous est présentée en annexe 2 avec le message  RIP  diffusé aux routeurs adjacents. Présenter la table de routage de R1 après réception du message RIP.

3.      Présenter le message RIP diffusé par R1 aux routeurs adjacents.

4.      Présenter la table de routage de R2 après réception du message RIP diffusé par R1.


PARTIE 2

L'annexe 3  présente de manière graphique l'algorithme utilisé pour la mise en œuvre du protocole RIP.

Les structures de données manipulées pour la mise en œuvre du protocole sont décrites en annexe 4.

Le code de l'algorithme est présenté en annexe 5. Il utilise des primitives définies en annexe 6.

Le message RIP présenté en annexe 2 est encapsulé dans un datagramme IP. Ce datagramme IP est émis par le poste R1 et destiné au poste R2.

TRAVAIL À FAIRE

2.1- Définir le type adresse_IP utilisé dans l'annexe 4.

2.2- Présenter le contenu du datagramme IP en utilisant les structures de données présentées en annexe 4.

2.3- L'algorithme présenté en annexe 3  et détaillé en annexe 5 est celui utilisé par le poste R2. Expliquer le fonctionnement de l'algorithme en utilisant l'exemple du datagramme IP précédemment construit.


PARTIE 3

On s'intéresse à la partie du protocole qui concerne la recherche du chemin de routage.

A la réception d'un datagramme IP, le routeur analyse l'adresse de destination du datagramme. Si cette adresse correspond à celle d'une de ses interfaces, le datagramme sera traité par le routeur sinon il doit être transmis à un autre routeur.

TRAVAIL À FAIRE

3.1- Ecrire le code de la fonction TEST_ADR_DEST qui renvoie VRAI si le datagramme peut être traité par le routeur et FAUX dans le cas contraire.


PARTIE 4

On s'intéresse maintenant à la partie du protocole qui concerne le choix du routeur destinataire du paquet (ou datagramme) IP.

Ce traitement peut être décrit de la façon suivante :

·        Le routeur rejette tout paquet qui a atteint son temps de vie (TTL = 0).

·        Pour un paquet accepté, il décrémente son temps de vie.

·        Sur chaque ligne de sa table de routage, il récupère le masque et l'applique à l'adresse destinataire afin de récupérer l'adresse réseau hébergeant l'hôte. Remarque : si le masque est égal à 255.255.255.255 cela signifie que la table de routage adresse directement un hôte.

·        Il recherche dans la table de routage l'entrée correspondante à l'adresse de réseau.

·        Il examine la valeur du vecteur de distance. Si celui-ci est égal à 1 alors il envoie le paquet sur l'interface correspondante sinon il envoie le paquet au routeur correspondant.

·        Si il n'y a pas d'entrée pour l'adresse de réseau, il recherche la route par défaut si celle-ci est définie dans la table. Si il n'y a pas de route par défaut, il envoie un message ICMP.

TRAVAIL À FAIRE

4.1- Pour réaliser le traitement, il est nécessaire de disposer d'une fonction qui renvoie une adresse réseau à partir de deux paramètres : une adresse IP et un masque de sous-réseau.

Ecrire le code de la fonction EXTRACT_ADR_RES qui réalise ce traitement.

Pour ce faire vous disposez de trois primitives décrites en annexe 6 : binIP, decIP, et.

4.2- Ecrire le code de la procédure ROUTAGE.

Pour ce faire, vous disposez des primitives suivantes décrites en annexe 6 : rejet, envoi, envoi_gateway, icmp.

Lors d'un changement de topologie, la mise-à-jour des tables de routage place le routeur dans un état instable qui peut entraîner un phénomène de bouclage, un datagramme IP étant transmis en boucle sur un même chemin.

4.3- Comment s'assurer que la procédure de routage fonctionne en cas de bouclage ?

4.4- Donner un exemple typique de boucle entre deux routeurs.


PARTIE 5

On s'intéresse à la partie du protocole qui permet la mise-à-jour de la table de routage.

Pour un chemin transmis par le message RIP (couple adresse, vecteur de distance), il s'agit de mettre à jour l'entrée correspondante dans la table de routage en prenant en compte le vecteur de distance incrémenté de 1 (puisque le chemin provient d'un autre routeur, il est nécessaire d'incrémenter ce chemin de un pour considérer le chemin depuis le présent routeur). Si le vecteur de distance est égal à 16 et qu'il correspond à un chemin stocké dans la table il faut invalider l'entrée en la supprimant de la table. Si l'adresse réseau n'est pas stockée dans la table, il est nécessaire d'ajouter une entrée dans la table de routage.

TRAVAIL À FAIRE

5.1- Ecrire le code de la procédure MAJRIP qui effectue la mise-à-jour d'une entrée de la table de routage à partir de l'information élémentaire (couple adresse, vecteur de distance) fournie par le message RIP.

Pour ce faire, vous disposez des primitives suivantes décrites en annexe 6 : suprout et majtabrout.

5.2- La route la plus courte est-elle forcément la plus rapide ?

L'algorithme de routage qui vient d'être décrit est adapté au fonctionnement du protocole sur un ordinateur jouant le rôle de routeur.

5.3- Que faudrait-il modifier dans l'algorithme si l'ordinateur n'est pas un routeur ?

   

_____________________________________________  
© - Réseau C E R T A 

Ministère de l'Éducation Nationale