CONTRAINTE Modélisation

Voir aussi : DOMAINE, CLÉ PRIMAIRE, CLÉ ÉTRANGÈRE, IDENTIFIANT, CARDINALITÉ, DICTIONNAIRE DES DONNÉES , SCHÉMA CONCEPTUEL

REPRÉSENTATIONS/EXEMPLES/APPLICATIONS

    Dans le modèle relationnel, on admet trois contraintes implicites :

             Soit la relation DISCIPLINE (CodeDiscipline, LibelléDiscipline, CodeResponsable#), où :

             Dans la relation DISCIPLINE :

             Dans la relation PROFESSEUR :

    Les langages de définition de données des SGBDR permettent d’automatiser le respect de certaines contraintes (clauses PRIMARY KEY, REFERENCES, WITH CHECK OPTION, UNIQUE, NOT NULL, etc en SQL, par exemple). Celles qui ne peuvent pas être automatisées lors de la définition des données le seront à l’aide d’un langage de définition de contraintes (instruction DEFINE CONSTRAINT) ou d’outils spécialisés (trigger, rule). À défaut, on définira des procédures spécifiques, dont certaines seront " automatisées ", les autres demeurant " manuelles ". C’est pourquoi il est si important de mesurer la portée d’une contrainte dans la vie de l’objet qu’elle concerne (création, modification, suppression).

    Avec le modèle entité-association,

    Qu’il s’agisse d’une donnée élémentaire ou d’une structure de données, la spécification s’appuie sur l’observation de l’information à représenter et se traduit par une approximation plus ou moins fine à l’aide des types de données qui composent la panoplie du langage de spécification et des contraintes sémantiques qu’on pourra formuler.